La classification botanique des rosiers indigènes accorde au genre Rosa 150 espèces… Mais au fil du temps, des croisements naturels et spontanés se sont produits et ont créé de nombreux hybrides. De plus, les hommes sont intervenus à partir du XIXème siècle : les espèces et les hybrides naturels ont été utilisés pour obtenir encore de nouvelles variétés, appelées cultivars (pour cultivated varieties).
Aujourd’hui, il existe de nombreuses espèces de rosiers... et plusieurs milliers de variétés !
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Les rosiers anciens sont encore appelés par leur nom d’espèce, ce qui suffit à présenter leurs caractéristiques principales, mais l’identification des rosiers modernes, obtenus après nombre de croisements, est devenue beaucoup plus difficile… Pour les différencier, les chercheurs et les botanistes utilisent les caractères morphologiques des rosiers.
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Joseph Guy CL, obtenue par Nonin en 1929. |
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Cynorrhodons de Rosa rugosa Rubra. |
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Racines
Elles développent leur chevelu, c’est-à-dire la partie de la racine qui est remplie de filaments, dans le sol de façon à ancrer le rosier et à puiser les nutriments nécessaires à sa croissance.
Les racines des rosiers modernes appartiennent souvent à une autre variété (porte-greffe) que celle de la partie aérienne. En effet, le greffage est la technique qui permet d’obtenir le plus grand nombre de sujets commercialement exploitables.





